La pêche traditionnel à Skhira : Zone kneyss جزرالكنايس
La pêche traditionnelle à Skhira / (golf de gabes) الصيد التقليدي بالصخيرة خليج قابس
- La sautade
C’est un engin conçu spécialement pour les poissons sauteurs ; mulet , mugil, muges et employé pour les pêcheurs du sud et peu utilisé dans la région du du khawala.
Ces espèces évitent le filet vertical dés qu’elles observent les flotteurs, par simple saut pratiqué hors de l’eau.
La sautade est formée par deux sortes de filets :
A : Un filet vertical incitant le poisson à sauter, il doit être visible par le poisson ; c’est un filet de type maillant portant des flotteurs intercalés de 10 cm dans sa partie supérieure et ayant une hauteur de 2 m on l’appelé « MBATTEN ». Ce type de filet a en général un coté de maille de 30 mm. Dans la zone de kreiss on observe chez certaine embarcation un filet trémail assemblée au précédent filet maillant au niveau de sa partie inférieure. La hauteur de ce dernier est faible, en effet elle est de 4 mailles de 8 0 mm pour les tables et 26 mailles de 30 mm pour la voile.
Un filet horizontal, flottant en surface le quel cueillera le poisson en fin de saut : Il est composé en, filet trémail maintenu et étalé par des roseaux de 2 à 3 m de long placés en parallèle tout les 40 cm . Ces roseaux se fixent au moment de lapêche à la corde lisière du filet vertical.
Le filet horizontal est dépourvu des lests et porte sur deux ralingues des flotteurs. Appelé : « DEMESSA ».
- 4 barques sont nécessaires pour pratiquer cette technique pêche :
- 2 deux barques vont se charger pour le transport du filet verticial ( mbaten), chacune est montée par 4 hommes( deux rameurs, un poseur de Mbaten, un nageur assurant la jonction aussi bien de Mbaten et Demassa).
L’opération de ce type de pêche ( conjointe) est un spectacle merveilleux, il consiste à former deux demi cercles, par les groupes de barques, en suite les nageurs assurent le jonction des filets horizontales et verticales et frappent à l’eau pour effrayer les poissons et les inciter à sauter les filets et tomber ainsi sur la Demessa ou ils seront capturés.
- L’épervier (TARAHA)
C’est un engin de jet dans la pêche côtière , il est lancé à pied, son emploi est généralement limité aux eaux peut profondes. L’engin est composé d’un filet de forme conique appelé « coiffe » de 4 m de hauteur et 15 m de coi fonférence à la base, laquelle est renforcée par une corde lestée de 300 plombs environ de 10 g chacun.
Cet engin comprend un fil de jet ou ligne de jet qui sert à la fermer et à la retirer. Le pêcheur prend le filet en tournant les plombs sur son poignet droit, le reste du filet autour de son bras gauche et attend à proximité de rivage le passage d’un banc de poissons. La pratique de ce type de pèche est généralement sur la cote et au beau temps.
- CHARFIA ou ZRIBA
C’est la technique de pêche artisanale le plus ancienne utilisé sur tout le littoral sud de la tunisien à partir de la région de CHEBBA, les iles kerkana et les autres fond qui les entours : Kneiss jusqu’au sud du golfe de gabes notamment autour de DJERBA .
Ses sont des pièges fixés un plantiers dans une zone de fort coefficient de marée, sur des cotes aux eaux peu profondes ou au bord des oueds c'est-à-dire un chanel creusé par les courants.
La charfia est composée essentiellement par :
-chemin axial (mur de rabattage) formé par implantation des palmes sèches.
- couloirs : entre les murs intérieurs et les murs extérieurs se forme des couloirs où les poissons passent vers ce qu’on appel les chambres de mort.
-Chambres de captures :
Généralement 3 chambres formentla CHARFIA :
*une chambre de gauche
* une chambre de droite
*une chambre de large
Au bord des chambres de captures, sont placées les nasses ( DRINA) contenant un appât pour attirer les poissons qui seront capturés.
- Une nasse au bord de la chambre gauche aussi bien une autre au bord de la chambre droite.
- 2 nasses au bord de la chambre de large
La charfia et zriba sont des témoignages d’une technique de pêche spécifiquement tunisienne et le reflet d’une tradition millénaire. Elles concrétisent le grand attachement des pêcheurs tunisiens aux activités de la mer et leur parfaite maitrise de l’exploitation des ressources côtières.
Les poissons de la charfia ont une valeur commerciale importante vue qu’ils sont mis à jeun pendant une journée avant des récoltés.
- La pêche au trémail en spirale « KALATI »
C’est une technique de mer qui commence au début d’automne jusqu’au mi novembre. De trois à cinq barques a voiles sont nécessaires pour cette technique aussi bien une barque a moteur qui dirige le groupe. Une barque de surveillance parmi eux est équipée de rai et les autres forment des couples dont chacun porte un filet trémail. On arrivant sur le lieu de pêche, deux barques se déplacent l’un vers l’est et l’autre vers l’ouest de part et d’autres vers la barque du rai. Cette dernière donne l’ordre aux autres de faire un cercle avec leurs filets et une autre qui bouge a l’intérieur, poussant les poissons dans les spirales. Au bout de 3 a 4 poursuites de ce genre, tous les poissons sont pris jusqu’au dernière. Les espèces reconnues dans ce type de pêche sont essentiellement le Loup, muge doré, muge, dorade.
- La pêche a pied (collecte de clovisses)
L’ouverture de la compagne de pêche palourdes est fixé généralement du 30 octobre au 14 mai de chaque année. Par arrêt ministériel, période qui peut être réduite en raison de facteurs climatiques aussi bien sanitaire. Avant d’entamer la saison les pêcheurs essentiellement des femmes doivent déclarer un permis de pêche au prés des autorités de pêche avec un certificat médical qui indique que la personne ne prend pas des maladies contagieuse. Dans la région de khawala, le nombre des pêcheurs à pied est estimé de 300 à 400 dont 90 % sont des femmes. La collecte s’effectue au moment des marées hautes c'est-à-dire que 10 jours de travail suivant cinq jours repos « de marée basse ». La détection de palourde est repérée par les orifices porosités dans la vase. Malgré la législation en vigueur, interdisant le ramassage des palourdes dont la taille est inferieure à 3 cm, 70 % seulement des quantités débaguées répondant a cette condition ce qui influera sur les exportations et sur le stock existant.
Les quantités récoltés par personne vari entre 3 et 6 kg par jours et la quantité total commence le début de saison par 800 kg et arrive parfois à 2 tonnes par jours.
En avançant vers la fin de l’année (décembre), les prix et la demande de ce produit sont en hausse ce qui oblige les pêcheurs à ce déplacés plus loin. Les iles kneis sont les orientations de la majorité des groupes des pêcheurs on utilisant les barques à voiles et parfois à moteur. Les propriétaires des barques sont aussi des pêcheurs à pied mais leur pêche s’oriente vers le petit poulpe qui est une richesse remarquable dans la région.
Une nouvelle technique de pêche de poulpe dans la région de kerkana ces dernières années on utilisant les crabes comme appât. Des drains sont installés dans la région de khawala pour la pêche de crabs aussi bien la pêche a pied et la vente se fait quotidiennement sur la cote a des intermédiaire de la région de kerkana.
La palourde lève un coin de voile tunisien
La FAO et ses partenaires s’activent à renforcer le rôle de la femme dans la filière pêche à pied de la palourde.
Sur les rives méditerranéennes de Skhira, à 300 km au sud de Tunis, près de la ville industrielle de Sfax, on ne compte que 48 heures entre la première collecte et vente sur place de la palourde et l'exportation vers Rome ou Madrid. Et pourtant, entre la ‘pêcheuse tunisienne à pied' de ces précieux coquillages et le restaurateur romain, le fossé est grand: la première récolte pour un peu plus d'un euro le kilo (3 dinars tunisiens), le second gagne 10 à 15 fois plus.
Pour la plupart des femmes rurales aux alentours du Golfe de Gabès, cette activité est leur principal moyen d'existence. Comme le confirme Yvette Diei Ouadi, experte de la FAO en industrie des produits de la pêche, la FAO, en appui au gouvernement tunisien, s'est engagée dans un processus participatif d'établissement d'une stratégie de renforcement du rôle de la femme dans la filière palourde qui vise à optimiser leurs revenus et à pérenniser la ressource, notamment en ouvrant la voie à d'autres actions de développement.
«La pêche à pied de la palourde est une activité pénible; chaque jour, nous parcourons de longs trajets à marée basse, dans une posture très inconfortable, le dos courbé sous un soleil de plomb et les pieds enfoncés dans la vase ou l'eau de mer glacée, jusqu'aux genoux», déplore Saliha, une pêcheuse à pied, pourtant de forte constitution.
«Le débarquement de notre collecte pour la vente directe au port se fait à ciel ouvert, sans abri pour protéger les femmes contre les éventuelles intempéries lors des transactions avec des intermédiaires peu respectueux de nos efforts», renchérit Agla, l'une de ses compagnes.
Une ressource convoitée et non équitable
Le Golfe de Gabès au sud du pays est une zone de pêche particulièrement riche. Les gouvernorats de Sfax et Gabès constituent les zones les plus productives où une frange importante de la population locale vit essentiellement de la pêche côtière. Cette zone humide est connue pour ses gisements naturels de clovisses et de couteaux, mollusques bivalves de la famille de la palourde. La demande étrangère du produit est en développement croissant.
La moyenne de la production durant les cinq dernières années est de 500 tonnes pour une valeur de 1,9 million de dinars tunisiens (1 million d'euros), soit une contribution de près de 1 pour cent au total de la production nationale en valeur des produits de la pêche durant la même période. 98 pour cent de la production nationale de palourdes provient du sud de la Tunisie.
«Effectuée de manière responsable avec une répartition juste et équitable des revenus le long de la chaîne des valeurs, l'exploitation de la palourde pourrait constituer une excellente opportunité d'emploi au profit d'une frange déshéritée de la population, ainsi qu'un apport en devises non négligeable pour le pays», relève Yvette Diei Ouadi.
«L'opération de collecte des palourdes en Tunisie est une activité artisanale qui occupe 70 jours par an une population féminine de pêcheuses à pied en majorité rurale, précaire et marginale. A divers degrés, ces groupes de pêcheuses sont exposées à un ensemble de facteurs qui les prédisposent ou accentuent leur vulnérabilité à la pauvreté».
L'analphabétisme, la fermeture périodique des zones de production pour raisons sanitaires, la surexploitation du stock de la ressource, l'absence de toute forme d'encadrement et de formation ou encore leur tenue à l'écart du marché sont autant de facteurs aggravants.
Vers un plan de développement communautaire
Dans le contexte de la politique de désengagement progressif de l'Etat et dans un souci de surmonter les nombreuses difficultés d'ordre sanitaire, administratif et organisationnel et de créer une dynamique autour de cette activité, des Groupements de développement et d'exploitation de la Palourde (GDP) ont été mis en place dans les zones de production.
«Convaincues de la nécessité de s'organiser entre femmes en vue d'améliorer leurs conditions de travail, faire reconnaître leur rôle en tant que productrices en amont de la filière et leur contribution effective dans la formation du revenu familial, la majorité des femmes approuve l'idée de se regrouper au sein d'une collectivité», explique Ilaria Sisto, experte en questions de Genre à la FAO.
«Il faut une organisation institutionnelle locale qui puisse permettre de valoriser l'exploitation de ces ressources mais surtout d'en assurer la durabilité et une redistribution plus équitable des bénéfices entre hommes et femmes. Cette organisation doit faciliter la participation des femmes à des marchés ruraux d'emplois souples, efficients et équitables. Ce comportement a des effets positifs sur le bien-être, mais aussi sur la formation de capital humain et sur la croissance économique.»
Le projet de coopération technique Tunisie/FAO a trois axes principaux: la formation aux bonnes techniques de collecte et de manutention des palourdes, l'assistance aux femmes pour les rendre autonomes, l'amélioration des conditions de travail.
Son objectif principal est d'améliorer les moyens d'existence des familles démunies et la sécurité alimentaire des populations vulnérables riveraines du littoral méditerranéen pour une production rationnelle et une utilisation responsable des ressources halieutiques en zones humides (Convention de Ramsar sur les Zones humides, 1971).
Publié: 13/05/2011 http://www.fao.org/gender/gender-home/gender-projects/gender-projectsdet/fr/c/74614/
[FAO/G. Napolitano]المحار يكشف النقاب عن جزء من الحياة في
تنشط منظمة الأغذية والزراعة مع شركائها لتعزيز دور المرأة في قطاع صيد المحار على الأقدام. على شواطئ مدينة الصخيرة المطلة على البحر الأبيض المتوسط، والتي تقع على بعد 300 كيلومتر جنوب تونس العاصمة، بالقرب من مدينة صفاقس الصناعية، لا يتعدى الوقت 48 ساعة بين بداية صيد المحار وبيعه على المستوى المحلي ليصّدر إلى روما أو مدريد. لكن الهوة شاسعة بين "الصيادة التونسية التي تصيد على الأقدام" هذا النوع من الصدفيات الثمينة وأصاحب المطاعم في روما: فالأولى تصيد لتكسب ما يقارب يورو واحد للكيلوغرام (ثلاثة دنانير تونسية)، بينما يكسب أصحاب المطاعم مبالغ تتراوح بين 10 و15 ضعف هذا المبلغ. ويشكّل هذا النشاط، بالنسبة لأغلبية النساء القاطنات في الأماكن المحيطة بخليج قابس، الوسيلة الرئيسية لكسب لقمة العيش. وكما تؤكد السيدة ايفيت ديي وادي Yvette Diei Ouadi، خبيرة في صناعة منتجات الصيد لدى منظمة الأغذية والزراعة، فقد انخرطت المنظمة، دعماً منها للحكومة التونسية، في عملية تشاركية لإعداد استراتيجية ترمي إلى تعزيز دور المرأة في قطاع صيد المحار وإلى تحقيق أقصى حد ممكن من الدخل واستدامة هذا المورد، لا سيما عبر فسح المجال أمام أنشطة إنمائية أخرى. وتقول صالحة، وهي إحدى صيادات المحار القوية البنيان:"إن صيد المحار على الأقدام عمل شاق؛ فنحن نقطع كل يوم مسافات طويلة خلال فترات انحصار مياه البحر أثناء الجزر، ونعمل في وضعية غير مريحة تماما نحني فيها ظهورنا تحت لسعة أشعة الشمس الحارقة، بينما تبقى أقدامنا حتى الركبة مغروسة في الطين أو مياه البحر الباردة". وتقول عقلة، رفيقة صالحة: "تتم عملية تنزيل المحار للبيع مباشرة في المرفأ في العراء ودون أي مأوى يحمي النساء من سوء الأحوال الجوية خلال عملية البيع، خاصة وأن السماسرة لا يقدرون ما نبذله من جهود". مورد مثير للأطماع وغير منصف يزخر خليج قابس الواقع في جنوب تونس بالكثير من الثروات السمكية. وولايتا صفاقس وقابس هما المنطقتان الأكثر إنتاجية حيث تعتمد شريحة كبيرة من السكان في عيشها على الصيد البحري بالأساس. وتشتهر هذه المنطقة الرطبة بوفرة مواردها الطبيعية من أنواع من بلح البحر وهي رخويات ثنائية الصمام من فصيلة المحار. وإن الطلب الخارجي على هذا المنتج في تزايد كبير. وقد بلغ متوسط الإنتاج في السنوات الخمس الأخيرة 500 طن، أي ما يعادل 1.9 مليون دينار تونسي (مليون يورو)، وهو ما يشكل مساهمة تصل إلى قرابة 1 في المائة من إجمالي قيمة الإنتاج الوطني من منتجات الصيد خلال الفترة نفسها. وتجدر الإشارة إلى أن جنوب تونس ينتج 98 في المائة من الإنتاج الوطني للمحار. وتشير خبيرة المنظمة السيدة ايفيت ديي وادي إلى أن "صيد المحار، حين يتم بأسلوب مسؤول مشفوع بتوزيع منصف وعادل للدخل على طول سلسلة القيمة، يمكن أن يشكل فرص عمل ممتازة تستفيد منها شريحة فقيرة من السكان ومصدراً لا يُستهان به للعملة الصعبة بالنسبة للبلد". وتضيف خبيرة المنظمة أن "عملية جمع المحار حرفة تقليدية في تونس تمارسها على الأقدم ولمدة 70 يوماً في السنة تقريباً نساء، هن في أغلبيتهن من النساء الريفيات اللواتي يعشن حياة تلفها الهشاشة والتهميش. وتواجه هذه الفئة من النساء الصيادات، بمستويات مختلفة، مجموعة من العوامل التي تجعلهن عرضة للفقر أو تزيد من من حدته". وإن الأميّة والإغلاق الدوري لمناطق الإنتاج لأسباب صحية والاستغلال المفرط لمخزون المحار، وغياب أيّ شكل من أشكال التأطير أو التدريب فضلاً عن عدم إشراك النساء في السوق، كلّها عوامل تزيد الطين بلة. نحو خطة تنمية مجتمعية في ظل السياسة التي تتبعها الدولة للتقليص التدريجي لدورها، وحرصا على تخطي الصعوبات الكثيرة المتعلقة بالصحة والإدارة والتنظيم وخلق زخم بشأن هذا النشاط، أنشئت مجموعات لتنمية المحار واستغلاله في مناطق الإنتاج. وتقول السيدة إيلاريا سيستو Ilaria Sisto، المختصة في القضايا الجنسانية في المنظمة "إن أغلبية النساء، إيماناً منهن بضرورة تنظيم عملهن لتحسين الظروف التي يتم فيها، وكسب الاعتراف بدورهن كمنتجيات في أعلى سلسلة الإنتاج ومساهمتهن الفعّالة في تعزيز دخل الأسرة"، تؤيد فكرة التجمع داخل إطار مشترك". وتسترسل قائلة:"المطلوب هو هيئة مؤسسية محلية تتيح تعزيز قيمة استغلال هذه الموارد، وخاصة تأمين استدامتها وتوزيع الأرباح بين الرجال والنساء على نحو أكثر إنصافاً. ومن الضروري أن تساهم هذه الهيئات في تيسير مشاركة النساء في أسواق ريفية تكون فرص العمل فيها مرنة وفعالة ومنصفة. ومن شأن ذلك أن ينعكس إيجابياً على رفاه السكان وأيضاً على تعزيز رأس المال البشري والنمو الاقتصادي." ويضم مشروع التعاون الفني بين تونس والمنظمة ثلاثة محاور رئيسية هي: التدريب على الأساليب الصحيحة لجمع ومعالجة المحار، ومساعدة النساء على اكتساب الاستقلالية، وتحسين ظروف العمل. ويتمثل الهدف الرئيسي من المشروع في تعزيز سبل عيش الأسر الفقيرة وتدعيم الأمن الغذائي للشرائح السكانية الضعيفة على امتداد ساحل البحر الأبيض المتوسط، وتحقيق إنتاج كفء واستخدام مرشد لموارد الثروات السمكية في المناطق الرطبة. (اتفاقية رامسار للأراضي الرطبة، 1971) نشرت : 13/05/2011 • يمكن كذلك الاطلاع على التقارير التي بُثت بواسطة الراديو والفيديو في تونس (باللغة الفرنسية).
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